International Surf Film Festival : And the winners are... partager

Découvrez les récompensés de cette 14ème édition. Une grande surprise vous attend...


4 soirs de projections, la météo qui a joué avec nos nerfs, le public venu nombreux, 7 récompenses, la grotte de la Chambre d'Amour pleine à craquer les 3 soirs comme on ne l'avait pas vu depuis quelques éditions.

Cette année, les délibérations du jury ont été plus que houleuses. "ça aurait pu finir au pugilat", plaisante Wilco Prins, Président du Jury. Plus de 2h de discutions auront finalement mis d'accord les 7 membres du jury, mais non sans mal. Et une grande surprise, et grande première pour ce festival. Le prix du Meilleur Film est remis non pas à 1 film, mais bien à 2 films: 80 e Tal, et Biarritz Surf gang. "Il nous a été impossible de les départager. Les 2 réalisations traités du même sujet, le lien historique du surf dans leur propre pays (le Brésil et la France), avec le même travail d'écriture, de montage, de musique..." explique le président du Jury. C'est une véritable première pour le festival, qui après vérification, avait déjà eu lieu au Festival de Cannes. Alors pourquoi pas à Anglet?

Une promenade pleine à craquer comme on n'en avait pas vu depuis plusieurs éditions, les équipes des films présents surchauffés, nous avons pu remettre les différents prix.

Afin de chauffer cette cérémonie dès le début, le prix du public a été remis à Kaleleo, de Justine Mauvin et Damien Castera. Bravo pour leur périple incroyable, source d'inspirations pour tout surfeur.

Le prix du meilleur montage est revenu au film de Rafael Mellin, 80 e Tal. "Le travail de recherches d'images d'archives, du parallèle entre les vagues, le surf,... Tout était parfait." Prix remis par Guillaume Cazet.

S'en est suivi le prix du meilleur court métrage pour Cold Lines de Claudia Lederer: "ce film a fait l'unanimité. Rempli de finesse, d'élégance, et d'images sublimes, nous ne pouvions pas passer à côté." Prix remis par Cathy Monge.

Une nouvelle fois, le réalisateur brésilien Rafael Mellin s'est vu récompensé pour son travail sur la bande son. "Tout au long du film, nous avions le son dans la tête, l'envie de danser, de bouger. Un vrai moment de plaisir." Prix remis par Michel Larronde.

Pour le prix du meilleur surfeur, le débat fut long. Comment définir le meilleur surfeur? Sur un critère de pure technique? Sur l'homme? Finalement, ce sera le travail et la carrière de Tiago Pires dans SACA, film de Julio Adler. "Comment ne pas récompenser toute la carrière d'un tel surfeur, l'homme qui a su se remettre en question, à la fin de sa carrière de sportif de haut niveau?" Prix remis par Philippe Toulan.

Pour tout surfeur, la recherche de la vague, le voyage, la quête est un besoin absolu. Quand celui-ci se passe loin des paradis aux eaux chaudes et turquoises, quand le surf n'est finalement que le point culminant d'un périple fascinant, cela donne des images telles qu'on a pu retrouver dans Being There, de Léa Brassy et Vincent Colliart. Prix remis par Cathy Monge.

On ne pouvait pas passer à côté de la prise de risques et des images tout simplement extraordinaires de One Shot, la quête de LA photo du photographe Russell Ord. Le prix de la Meilleure Prise de Vue ne pouvait que lui revenir. Prix remis par Julien Lescarret.

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